Gens pressés.*

Gens pressés

 

Heeey, me revoilà !

Un mois bientôt que je n’ai pas écrit. Et j’ai pleins de choses à dire pourtant !

Un mois que je suis en stage. Un mois que je découvre la « vraie vie des adultes ». Et vous voyez je n’ai plus le temps d’écrire.

En soit il se passe très bien, c’est une bonne agence très agréable, j’apprends pleins de choses et mes « collègues » sont vraiment sympas. J’en reste pleinement satisfaite parce que c’est un mois.
Mais je pense à ceux qui m’entourent et qui ne comptent plus les mois.

Et quand j’y pense j’ai le cafard.

J’ai le cafard parce que je passe huit heures enfermée dans un bureau, devant un ordinateur et j’ai encore la chance de ne pas avoir de hautes responsabilités sous mon petit statut de stagiaire.
Bien que ce que je fais me plaise, comme mes collègues, on passe ces 8 heures à être en attente. Attendre l’heure de rentrer, attendre le weekend, attendre les vacances.
Des milliers voire des millions de personnes passent alors la majorité de leur temps à attendre, à être angoissé le dimanche soir et triste le lundi matin. Et tout ça jusqu’à leur retraite (après quelques dépressions pour certains). Mais à ce moment on se rapproche de la fin de sa vie et on ne peut pas faire tout ce que l’on aurait voulu faire avant. Et, les mots sont peut être trop forts mais on passe, en quelque sorte, à côté de sa vie. Hé oui on aura passé sa vie à attendre au travail, à se dire qu’on trouvera mieux plus tard. Sauf que non, par peur de tout perdre, on ne trouve pas mieux. Et c’est tout à fait légitime d’en arriver là et d’avoir peur de l’inconnu. Mais on tombe dans le piège de ne pas vouloir prendre de risque.

Vu la situation en France d’aujourd’hui, bien sur il est évident qu’avoir un travail et un salaire c’est très important et ce n’est pas vraiment un choix. Mais est ce que c’est vraiment le plus important ?

« L’argent ne fait pas le bonheur« , celle là on la connait tous et nous en sommes pas tous convaincu, c’est compréhensif. Mais par exemple, admettons que j’intègre une boîte, quelque soit sa spécialité, je vais gagner un salaire convenable pour vivre. Je vais donc financièrement gagner ma vie pour vivre quoi mais je vais surtout choisir d’avoir une liberté assez restreinte en oubliant pourquoi je travaille et en oubliant quelles sont mes réelles envies. Et donc passer la majeur partie de ma vie à rester raisonnable pour limiter la fatigue pendant la semaine, faire du bon travail, gagner plus etc etc etc… Pour moi, c’est un véritable cercle vicieux dans lequel je ne m’y projette pas une seule seconde.

J’y pense tous les soirs en sortant de l’agence quand je me retrouve au milieu de ces centaines de pingouins (les personnes aux costumes de travail quoi). On fait tous le même chemin, à la même heure pour quitter le quartier des affaires et rejoindre le métro. On marche à la même cadence, on se suit. Je suis comme témoin au milieu de robots manipulés par les obligations. Comme si ils ne voyaient plus, comme si la routine les guide, les hypnotise. Je semble être la seule à m’en rendre compte, la seule à qui ça dérange.

Mais alors pourquoi ? Pourquoi toutes ces personnes acceptent de vivre de cette manière ? De rentrer du travail pour aller se coucher et de se lever pour aller au travail.
Sont ils conscient du sens de leur vie ? Tant mieux si ils en sont satisfait mais je doute que tout ce monde concerné le soit.

En attendant je ne me sers pas de cet article (sans réelle objectivité), pour crier anarchie. Je ne juge personne, je ne dénonce rien, je constate et explique pourquoi ce mode de vie ne me plaît pas et m’effraie. N’hésitez pas à me faire partager votre avis, il m’intéresse vraiment.

Et je vous invite à écouter et regarder le clip de Keny Arkana « Gens Pressés » qui illustre paaaarfaitement cet article.
Voilà, je ne suis pas une adepte de rap et cie en principe mais là les paroles sont en plein dans le mille de mes pensées. Du coup j’aime et écoute beaucoup cette chanson.

 

Pour être au courant de mes prochains articles voilà ma page Facebook et ma page Hellocoton pour les blogueuses.

 

A très vite.*

0 commentaire sur “Gens pressés.*

  1. Je suis d’accord sur le principe… Mais je pense aussi qu’en faisant un job qu’on aime on se lève le matin en sachant pourquoi on le fait! C’est indispensable à l’équilibre pour moi, pour justement ne pas avoir l’impression de passer à côté de sa vie mais de vivre celle que l’on voulait. Et au boulot, on vit plein de choses, de belles et de moins belles aventures, des rencontres, des enseignements, on en apprend plus sur soi, ses forces et ses limites, on se fixe des challenge… Bref, moi j’aime aller bosser ( même si parfois je préfèrerais gagner au loto hein) parce que j’aime ce que je fais et je sais pourquoi je le fais… En tout cas, très intéressant ce billet!

  2. Quand on rentre dans la vie active, on se pose tout un tas de questions, c’est normal. On n’a pas envie de ressembler à tous ces gens qui avancent sans but, qui partent travailler pour payer leur loyer et leurs factures, ou ceux qui attendent les prochaines vacances ou encore la retraite, pour enfin commencer à vivre.
    Je crois que la vie peut commencer, là, maintenant, au milieu des embouteillages et des horaires de travail. On peut faire un travail qui nous plait pendant 8 heures et être tout de même heureux de rentrer chez soi. On a toujours le choix je crois, même si ce choix nous est quelques fois un peu imposé.
    Ne pense pas trop à l’avenir ma belle Sophie. Je sais que c’est facile pour moi à dire, car j’étais comme toi au même âge. la vie n’est pas statique. Tout change, on change aussi. Tout est possible.
    Grosses bises à toi et à bientôt.

  3. Coucou Sophie….témoignage de quelqu’un qui travaille depuis 28 ans sans jamais y être allé à reculons !!! et en plus c’est vrai…..je suis désolée de l’aspect effrayant que tu ressens pour l’instant, j’espère qu’avec un peu de recul et avec la chance de faire quelque chose qui plait, tu verras qu’il est possible de vivre l’instant présent et de ne pas être en attente..et vivre l’instant présent c’est VIVRE…je t’embrasse

    1. Hello Catherine, comme je disais dans les autres commentaire j’aurai dû préciser dans l’article que je ne parle pas de ceux qui aiment leur travail et qui se lèvent avec plaisir. Sinon je suis d’accord avec toi. Merci beaucoup. Gros bisous !

  4. Hello Sophie, marrant de constater que tes articles sont lus jusqu’en Inde ^^
    Bravo en tout cas pour celui, j’avoue que je me reconnais un peu dans le passage des pingouins #rpzladefense !
    Après je pense qu’on suit tous une certaine routine, impossible d’y échapper, même toi avant lorsque tu allais en cours (cf un de tes anciens articles).
    Le plus important pour moi reste donc de voir sa famille, ses amis, de sortir et faire des activités extra-pro pour limiter cette routine et s’épanouir !

    Bonus : un article que j’adore sur la vie que l’on se crée 🙂
    http://oliveremberton.com/2014/life-is-a-game-this-is-your-strategy-guide/

    Bisous au curry,
    Antoine

    1. Merci pour ton commentaire Antoine, je comprend mieux en effet la visite d’Inde, je n’avais pas tout de suite fait le rapprochement 🙂
      Je file voir cet article alors, merci !
      Bisous au camembert, tout de suite c’est moins glam ! 😉

  5. tu sais, ca fait 10 ans que je travaille, dans la même boite, à attendre : le soir, le week end, les vacances. Remplir ce temps LIBRE par des activités ludique, artistique, des projets, du sport, profiter des amis et de la famille.

    Tu résumes très bien ce que je vis, ce que mes collègues vivent. Et oui, on en est conscient, oui, on aimerait faire un boulot qui soit plus en adéquation avec nos aspirations, parfois ca me bouffe, alors je me défoule sur mon blog pour râler et me plaindre, parfois même espérer me faire virer, mais au final ?
    Au final, j’y suis toujours, 10 ans après.
    Parceque, sécurité de l’emploi,
    parceque un salaire assuré en fin de mois,
    parceque un loyer, un toit,
    parceque un taf pas physique, de bureau, y’a pire ailleurs,
    parceque des collègues et des horaires sympa, voila.

    c’est un cercle vicieux, mais la peur du pire empêche d’avancer.

    je te souhaite de tout cœur de trouver un travail qui soit celui qui te fera te lever de bonne humeur le matin.
    Mais, si ce n’est pas le cas,
    pour ne pas te miner et déprimer,
    il te faudra soit … occulter ta révolte, soit … démissionner.

    Pour le moment, tu l’aura compris, j’ai choisi d’occulter …

    1. Tout d’abord merci sincèrement d’avoir répondu. Ton « témoignage » appuie vraiment mes propos.
      Je pense que tu as compris ce que j’en pense et tu sais que je comprends cette peur qui est bien plus qu’humaine. Mais on devrait prendre du recul et se rendre compte de ce que l’on veut vraiment puisque sa vie c’est maintenant qu’on la vit. Et si on n’ouvre pas les yeux à temps on s’en rend compte une fois que c’est trop tard. Avec les tristes événements récents de ton côté tu en sais certainement plus que moi à ce sujet. Après je ne veux pas prendre la responsabilité à t’influencer à prendre ce risque surtout que je ne pense pas qu’une petite blogueuse comme moi puisse remettre ta vie en question. Mais mais mais je me permets de te dire qu’à ta place j’y réfléchirai. Je réfléchirai à ce que je voudrai faire réellement dans ma vie et éventuellement anticiper un changement en mettant toutes les chances et la sécurité de mon côté.
      Voilà tu as mon avis hihi.
      Encore merci beaucoup, à très vite !

  6. Ah c’est un peu le combat de ma vie tout ce dont tu parles !

    Plusieurs choses :
    -Certaines personnes adorent travailler, même si ça semble bizarre pour d’autres. Ces personnes adorent le fait de gagner de l’argent, la sensation d’importance et de pouvoir que cela leur procure mais elles n’ont même pas le temps de profiter de leur argent !
    -L’idéal, ça doit être de faire vraiment ce que l’on aime. ça doit être moins dur de ne pas compter ses heures lorsque l’on est à son compte que lorsque c’est pour le compte d’un autre. En revanche côté vie personnelle, c’est pareil, ça ne laisse que peu de temps à soi.
    -Ensuite il reste les boulots alimentaires, dans lesquels tu ne mets pas trop de ta personne. Ils te permettent de gagner ce qu’il faut pour vivre, tu fais tes heures et puis de retour à la maison, tu n’y penses plus et fais ce que tu aimes.

    La grande question de ma vie en ce moment, c’est qu’est-ce que je veux dans tout ça ? Etre passionnée par ce que je fais, ne pas compter mes heures ? Ou bien, faire un truc plus tranquille, pas forcément palpitant, mais qui ne me « fatigue » pas trop genre fonctionnaire ?

    Et puis, tu parles de la retraite, et là sujet encore plus effrayant, sachant que nous n’en aurons probablement pas ! (ok je sors avant de te plomber encore plus le moral…)

    Tu le fais dans quoi ton stage ? Dis-toi en tout cas que tu es jeune, et que tu as le temps de voir venir tout ça. Alors en attendant, profite, mais pense quand même à faire les bons choix, car c’est eux qui feront que plus tard, tu pourras faire ce que tu aimes 🙂

    1. Meeeerrci ma Sophie ! Je suis entièrement d’accord, ça complète bien mon article.
      Oui toi tu es en plein dans ce moment décisif. Tu peux encore faire des choix un peu plus larges. Tu m’étonnes que tu te poses pleins de questions. Je ne pense pas que fonctionnaire soit la bonne solution. Au contraire, je crois que c’est le pire. Après j’avoue que je ne m’y connais pas totalement dans tous les « genres » de boulots et la retraite et cie. Je préfère rien savoir, à mes risques et périls. C’est dangereux mais c’est plus fort que moi, ça me fait peur. Je préfère m’y confronter quand je devrais vraiment le faire.
      Mon stage c’était dans une agence de pub avec les graphistes. Mais je l’ai bien aimé parce que j’ai pu observer et confirmer ce que je pensais du monde professionnel avant d’y mettre les pieds. Et surtout parce que j’y suis resté qu’un seul mois !
      J’ai une idée de ce que je voudrai devenir et je ferai en sorte d’y arriver, je ne me donne pas le choix. Et je profite du temps des études, ça passe si vite 🙂
      Encore merci Sophie, je te souhaite de trouver le bon « chemin », je suis persuadée que tu sauras choisir, à bientôt 🙂

  7. Chère Sophie, je viens de lire ton article et je l’ai trouvé si inspirant que je vais tenter d’apporter ma modeste contribution à tes questionnements. Déjà, je pense que j’aurais pu l’écrire (mais pas aussi bien !) car je me reconnais dans tout ce que tu dis. Quand j’étais étudiante et que je perdais chaque jour un nombre considérable d’heures dans les transports, j’observais les gens qui allaient et venaient tels des robots et je trouvais aussi qu’une vie de ce genre, réglée à la minute, n’avait pas le moindre sens. Pourtant, je faisais exactement la même chose (attendre le train à la même heure chaque jour, passer mon temps à courir…) tout en me promettant de ne pas finir en mouton de panurge. C’était pour ça, entre autres, que j’étudiais si dur d’ailleurs : je parviendrais à faire quelque chose que j’aimais et je n’aurais pas l’impression de travailler un seul jour de ma vie comme disait Confucius 😉 Je serais libre. Malheureusement, il y a souvent tout un monde entre nos attentes et la réalité et je suis sûre que je ne t’apprends rien en disant ça ! Aujourd’hui, j’exerce un job alimentaire à des millions de kilomètres de ce pour quoi je me suis tant battue. Et le matin, quand je suis bloquée dans les bouchons comme les autres moutons, je me dis que j’ai bien dû décevoir celle que j’étais à l’époque ! Je rêve toujours de liberté, de briser ce fameux cercle vicieux dont tu parles et que je connais bien, de vivre vraiment, pleinement. Mais pour le moment, je n’y parviens pas. Comme probablement tant d’autres personnes, je me « contente » de ce que j’ai (et rien que l’utilisation de ce terme-là est déjà fautif : on ne devrait jamais se contenter de quoi que ce soit dans la vie et encore moins vivre au rabais…). Je me rassure comme je peux en me disant que j’ai un emploi stable, un salaire fixe à la fin du mois, la sécurité de l’emploi, que cela pourrait être pire et que ça l’est d’ailleurs pour des millions de personnes… Assez de blabla pour rester bien au chaud dans ma zone de confort et ne pas en sortir, ce qui est (bien sûr) une énorme erreur ! Comme beaucoup de monde, j’ai surtout peur : peur de tout laisser tomber, peur des conséquences, peur de regretter et de ne pas pouvoir revenir en arrière… Mais ne rien faire par « sécurité », n’est-ce déjà pas passer à côté de sa vie ? Comme l’a souligné quelqu’un dans un commentaire précédent, je penserais peut-être différemment en faisant un travail qui me plaît réellement mais peut-être pas : certaines personnes sont tout simplement anticonformistes, poussées par quelque chose de plus fort et ne pouvant tout simplement pas se contenter du « quotidien » de tout un chacun. C’est peut-être ton cas, c’est sans aucun doute le mien. Et pourtant, je n’ai pas encore trouvé le courage de tout quitter pour donner une chance à la vie dont je rêve. Peut-être ne le trouverai-je jamais et ne serai-je éternellement qu’un mouton de plus dans la foule ! 😉 Après, il faut aussi prendre du recul, dans un sens comme dans l’autre. Car à part en choisissant une vie marginale et en marge de la société, difficile de ne pas tomber dans cette fameuse routine que tout le monde redoute à un moment ou à un autre. Le mieux est évidemment de trouver un emploi pas trop désagréable et de pouvoir occuper son temps libre en donnant libre cours à ses passions, à sa créativité, en voyageant, bref : en s’enrichissant. Mais ça aussi ce n’est pas aussi simple que ça… Quoi qu’il en soit, je pense effectivement que la vie est courte et qu’il faut tout mettre en œuvre pour ne pas passer à côté. Plus facile à dire qu’à faire mais l’être humain est pétri de contradictions !!! Une phrase que j’aime beaucoup dit que « nous attendons toute la semaine vendredi, toute l’année les vacances et toute notre vie le bonheur… ». A nous de faire en sorte que ça ne soit pas le cas… Je t’embrasse ! (et m’excuse d’avance pour cet ENORME commentaire mais le sujet m’inspirait).

    1. Un grand merci pour cet « énorme » commentaire ! 😉
      Ça me fait plaisir de voir des réactions à mon article. Et de voir que je ne suis pas la seule à penser comme ça. Je suis entièrement d’accord avec tous tes propos. Sortons de ce cercle vicieux ma belle ! Ahah 🙂
      Encore merci et gros bisous !

  8. Bonjour ma petite Sophie, ta visite m’a réellement fait plaisir. Pour ma part je n’est pas été très présente sur la blogosphère dernièrement à cause de grosses remises en question sur mon avenir. Ton article m’a beaucoup inspiré. Il décrit exactement ce dont j’ai peur, ce que je ne veux pas faire de ma vie, ce pourquoi j’ai choisi de plaquer mes études. Ce n’est pas simple de tout arrêter, mais je pense que c’est pour le mieux. Il m’a fallut du temps pour comprendre que la facilité n’est pas ce qui m’apportera un jour le bonheur. Je m’engageais dans un futur job administratif, car je pensais que cela m’apporterai un salaire confortable pour un boulot peu risqué, de quoi assurer mes arrières pour mon avenir. J’ai essayé de me persuader que c’était ce que je voulais, je crois que j’ai toujours été un peu trop réaliste, au point d’en oublier, voir en refuser de vivre mes rêves. Je n’en pouvais plus, j’étouffais, je n’en voyais pas le bout, je m’ennuyais dans une vie à peine commencée. Ma vie pour moi n’avais plus aucun sens. Après un mois d’insomnies qui me rendait la vie impossible, j’étais à bout à cause du manque de sommeil, à cause du manque d’interêt que je voyais à ma propre existence, mes nerfs ont lâché et j’ai tout plaqué. J’ai abandonné mes études, rendu mon appart, quitté la ville ou je vivais, et je suis partie sans me retourner. Ce serai mentir que de dire que ce fut facile pour moi, j’ai eu l’impression d’être une faible, d’être une lâche, d’avoir échoué. Mais je me suis rendu compte que c’était l’inverse. J’ai eu la force d’abandonner une vie fade toute tracée qui ne m’aurait rien importé, ci ne n’est du regret et de la déception. Ce n’est pas un échec, c’est une victoire, une victoire sur moi même, une victoire sur la société. Je suis sortie du rang, et j’ai décidé de croire en mes rêves, et de prendre mon destin en main. J’ai mis beaucoup de temps à trouver ma voie et j’ai longtemps hésiter sur ce que je voulais faire, qui je voulais devenir. Mais je pense qu’on a tous un rêve, un espoir enfoui en nous. Alors même si ce sera très dur et très long, je vais m’inscrire en fac de médecine et devenir médecin urgentiste. Je donnerais du sens à ma vie en donnant du sens à celle des autres. Je pense que j’ai tout simplement besoin d’accomplir quelque chose pour me sentir exister, et quel plus bel accomplissement que de sauver des vies ? On peut dire que ton article m’aura donné envie de m’exprimer sur un sujet qui jusqu’à présent m’effrayait et que je préferais enterrer en moi. J’espère que mon trèèèèèèèès long témoignage ne t’aura pas dérangé, car j’avais envie de partager mon ressentit et mon expérience sur le sujet (bref je raconte ma vie comme d’habitude) et je te remercie d’avoir pris le temps de lire. Je repasserai très prochainement sur ton blog, et continu de nous inspirer avec tes superbes articles. Bisous à toi, Chloé ♥.
    http://loungeforgirls.blogspot.com

    1. Jolie Chloé, ton commentaire me touche énormément ! Et tu as dis les mots justes, c’est une victoire et ton choix n’a pas été facile, tu as été très courageuse ! Quoi qu’il arrive tu ne regretteras pas. La médecine sera très très dur, ça je sais que ce n’est pas une surprise pour toi. Mais ma meilleure amie est dans ce cursus depuis 3 ans et elle se coupe du monde pendant des mois pour se concentrer là dessus. Mais si c’est vraiment ce qui te plaît et si c’est vraiment ton rêve tu va gérer j’en ai aucun doute. N’hésite pas si tu as besoins de conseils ou d’informations là dessus, je peux demander à mon amie qui est incollable sur ce sujet maintenant 😉 Merci pour ton « long témoignage » qui m’aura tout sauf dérangé, au contraire je l’ai relu plusieurs et ça me donne l’impression que mes articles peuvent un peu servir. J’espère te revoir vite ici. Encore merci, des bisous <3

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